Couper, renouer
- benoitcombet
- 11 août 2025
- 2 min de lecture
Couper.
Finie l'école, finis les réveils.
Quelques jours dans la canicule. Ne rien faire le plus souvent. Boire des coups un peu, ranger, préparer ce qui va suivre.
Ce qui suivra? Dix jours dans les gorges du Tarn pour un séjour merveilleux. Premier départ pour beaucoup. Bon, après cette photo on aura droit à la semaine pluvieuse. Un séjour autour de la création artistique, sans prétention. Pour le plaisir de la découverte.
Comme toujours une aventure humaine. Rencontres et claques.

Et puis le retour. Parti malade je le suis resté. Convalescence de la fatigue.
Et puis, tout en ayant perdu la notion du temps, s'y remettre.
Oui, oui. L'école. Malgré les préparatifs pour Aurillac, la canicule (encore). Cette phase où il y a tant à faire, tant à créer. L'année n'est pas encore née, tous les rêves sont encore permis. Des engagements ici et ailleurs, des objectifs personnels. On a le temps début août. Alors on prend le temps.
Mais les jours passent. La culpabilité rentre dans l'équation.
Peu à peu l'école et le quotidien reprennent plus de place.
Je regarde le programme de l'été: tant de choses futiles - et nécessaires - que je n'ai pas faites.
Je me refuse obstinément - sauf exceptions - à mettre le réveil. Ma journée commencera quand s'ouvriront mes yeux et pas avant.
L'année va être longue et comme toujours un fleuve qui n'est pas facile. J'ai besoin de repos. De douceurs. Alors priorité aux plaisirs, aux sorties - un article risque de paraître sur une magnifique expo.
Et voilà, au milieu des ajustements pour le festival je me mets au travail à 17h, finis à 22h. Je passe de l'ultra-concret aux projections idéologiques et projets sans ordre. Juste achever ma to do list; si possible finir une tâche en une fois. Travailler ne m'a jamais posé problème. J'aime même ça. C'est juste une question de tempo. Pourquoi devrait-on s'arrêter de travailler passé une certaine heure?
Bref, suivra un article sur l'été d'un prof qui espère ne pas résumer sa vie à l'éducation nationale. Un prof artiste et en vacances. Et peut-être y aura-t-il de bonnes nouvelles?




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